On continue avec la 2ème partie du script de Drak qui met en scène son perso homonyme face au héros de Pierre Minne :

drak_berylRyumaru était choqué en regardant la télé, en fait c’est surtout que les autorités croyaient que le monstre était en fait Drak Béryl, hors Drak Béryl c’était lui…

 

« Vipère, on va avoir des problèmes ! » s’exclama-t-il alors.

 

Sur ces mots, se précipitant, Drak Béryl saisit son costume vert et orange, d’habitude il mettait le marron mais les forces spéciales sillonnaient déjà les rues et frappaient à toutes les portes de toutes les maisons, armés d’armes à feu et surtout de détecteurs de pouvoirs. Sans cet équipement, il aurait été impossible au force de l’ordre de repérer un héros en civil.

 

« Il faut que tu restes, ce que je vais faire risque d’être dangereux, en plus toi ils n’ont aucun moyen de prouver qui tu es…

- Mais…

- Chut… »

L’Eurasien fuit et lorsque les forces spéciales arrivèrent chez Alexia, ils furent déçus de ne trouver qu’une simple fille en pyjama qui regardait des animes sur Virgin 17. Ne s’excusant même pas du dérangement, les défenseurs de l’ordre continuèrent de patrouiller, mais ils avaient besoin d’aide, de l’aide d’un véritable Patrouilleur…

 

C’est pourquoi, dans l’Elysée même, le Président était très stressé, tapotant sur son le_patrouilleur_72dpibureau avec nervosité. Le claquement de ses doigts se confondait avec les bruits de pas de l’homme qui arrivait. Un homme étrange et énigmatique, un héros costumé en Bleu-Blanc-Rouge, en hommage à son pays, un justicier patriote qui salua l’homme qu’on avait élu, sans même le regarder dans les yeux, en effet, les deux hommes ne s’aimaient pas tant que ça.

 

« Bonjour, Patrouilleur… commença N.Sarkozy.

- Bonsoir monsieur le Président, pourquoi m’avez-vous appelé ? fit l’homme en costume.

- Ecoutez, je ne vous aime pas et vous ne m’aimez pas non plus, mais en temps de crise il faut savoir s’allier…

- Je sais. Pourquoi m’avez-vous fait venir ? On va quand même pas parler des problèmes économiques ?

- Non, bien sûr que non, ne soyez pas stupide, si je vous ai fait venir ici c’est à cause de Drak Béryl.

- Le nordiste le plus célèbre après Danny Boon ? (ndlr : Remarquons que c’est les mêmes initiales)

- Oui, on peut dire ça comme ça. Il a viré du côté obscur, les forces spéciales n’ont pas réussi à le trouver.

- Normal, ils avaient besoin d’un vrai Patrouilleur. Où se cache-t-il ?

- Beaucoup disent qu’il sévit près de la Grande Place.

- Ok. »

 

Sans un mot de plus, le Patrouilleur s’envola vers Lille.

 

Depuis sa fuite, Drak Béryl sautait de toits en toits, au moins il était sûr que les forces spéciales ne le trouveraient pas au-dessus des immeubles puisqu’ils perdaient leur temps à chercher au sol. La Vipère était inquiète, mais ça ne servait à rien…à moins que… Quelle est cette étoile que Ryumaru aperçut en levant les yeux au ciel ? Et pourquoi se dirigeait-elle sur lui à une vitesse folle ? Ce n’était pas une étoile, et le jeune homme ne s’en rendit compte que lorsqu’il reçut un coup de poing dans le crâne, c’était le fameux héros costumé aux couleurs de la France, le fameux…

 

Drak_Beryl1« Patrouilleur ! » s’exclama l’Eurasien endolori.

 

Le héros envoyé par l’Elysée sourit et prononça ces mots tout en attrapant l’Homme Dragon par le cou :

 

« Content que tu me connaisses jeune homme, ça me fait presque de la peine de devoir t’arrêter. »

Drak avait peur, c’était la première fois qu’il se faisait attaquer par un héros, ou même juste la première fois qu’il se faisait attaquer par quelqu’un d’aussi puissant. Il avait lu beaucoup de choses sur le Patrouilleur, notamment que depuis la Gaule Antique et la bataille d’Alesia, il y avait eu un Patrouilleur à chaque époque qui était présent à chaque tournant de l’histoire. Etait-ce toujours le même et dans ce cas serait-il immortel ? Ou alors ce rôle était obtenu de façon aléatoire ? Il ne le savait pas et en fait n’avait pas vraiment envie de le demander à cet homme qui semblait décidé à se battre.

 

« Patrouilleur, il y a méprise… dit l’Eurasien doucement.

- C’est ce qu’ils disent tous ! répliqua le Patrouilleur.

- Bon, tant pis, on va devoir faire autrement. »